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Une de nos priorités : la solidarité avec nos anciens

La politique sociale d’une la ville s’articule principalement autour de l’action de son centre communal d’action sociale (CCAS). C’est à travers cette structure, légalement obligatoire, que l’engagement social de la ville s’exprime, de manière notamment financièrement mesurable.

Ainsi, pendant ses mandats successifs, la municipalité précédente a, de manière volontariste, marqué son engagement social en augmentant régulièrement les crédits alloués au CCAS, toujours delà d’une augmentation générale. 

À l’inverse, la municipalité actuelle, d’abord marquée par son immobilisme, a même diminué fortement les crédits alloués au CCAS qui sont passés de 5 140 000 euros en 2016 à 5 011 500 euros en 2017, soit une baisse de 128 500 euros. Au budget 2018, la subvention au CCAS est tombée à 5 000 5000 euros : on ne peut donc que constater que tant avec S. Babary et depuis deux ans C. Bouchet, le social n’est pas une priorité. 

En ce qui concerne les Ehpad, les besoins sur Tours sont globalement couverts, mais majoritairement par le privé, avec des prix très élevés, ce qui pose la question de l’accès à ce type d’établissement pour les personnes à revenus modestes. Pour les séniors , le CCAS dispose de six résidences et quatre maisons de retraite avec Ehpad. Mais, alors que la population tourangelle vieillit et que la proportion de résidents des Ehpad très dépendants et malades d’Alzheimer augmente, la majorité municipale ne soutient pas le CCAS et fait même des économies sur son dos. Les crédits votés chaque année depuis 2014 stagnent et diminuent, marquant le désintérêt total pour cette politique sociale municipale des deux maires qui se sont succédés. 

Il faudra renouer dès l’an prochain avec la pratique antérieure d’augmentation régulière par la ville de la subvention au CCAS, afin que les personnels soient renforcés et puissent accomplir leur travail difficile dans des conditions normales, permettant de traiter dignement nos anciens dans la grande dépendance.

 Autre problème concernant les séniors , il apparaît que quatre des foyers logements sont vétustes et ne correspondent plus aux attentes des demandeurs, mais les moyens financiers du CCAS, sans cesse rognés par la municipalité, ne sont plus suffisants pour y remédier. 

TEM, avec Philippe Lacaïle, veillera à ce que la future municipalité apporte une aide résolue au CCAS par une augmentation de ses moyens et la recherche permanente d’une gestion optimisée de cette structure.

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