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Non, la dette de la Ville n’a pas commencé à diminuer avec la municipalité actuelle…

Jean Royer a totalement transfiguré la ville en investissant massivement, en partie dans une période d’emprunts à taux très élevés liés à la forte inflation à l’époque, et en endettant la collectivité en particulier pour réaliser le Vinci.

Grâce à la création de la communauté d’agglomération Tour(s)plus, Jean Germain néanmoins a continué de faire progresser Tours en investissant, notamment dans une réalisation majeure et vertueuse pour la planète : le tramway. Il a aussi su moderniser la ville et miser sur la culture avec le Centre d’Art Contemporain, le Nouvel Olympia et le 37ème Parallèle !

Leurs deux successeurs depuis six ans n’ont pas fait grand-chose et, de ce fait, mécaniquement contenu la dette en investissant peu pour la ville et les Tourangeaux.  

Le maire-candidat actuel se vante sur le traitement de la dette.

Sur ce point, deux remarques :

D’abord, il ne fait heureusement que poursuivre ce qui s’est fait depuis maintenant plus de deux décennies. Sous les mandats de Jean Germain, la dette est passée de 284 à 231 millions d’euros dans des conditions financières beaucoup plus difficiles qu’actuellement et ce en dépit des turbulences majeures créées par la grande crise financière internationale de 2008.

Ensuite, il est depuis quelques années aisé de ‪baisser la dette en renégociant des emprunts en période de taux d’intérêts proche de zéro, voire négatifs, vendant des bijoux de famille immobiliers et, enfin, nous l’avons dit, en sous-investissant gravement, un gamin de quatre ans y arriverait !

Alors, de grâce, qu’on arrête d’essayer de faire croire aux Tourangeaux par une communication prétentieuse qu’on serait un bon gestionnaire, alors que le bilan financier de la ville est, dans ce domaine comme dans les autres : famélique !

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